Cécile Slanka


Cécile Slanka, ex-étudiante en littérature, une fois passé son DEA sur les cafés, au doigt, et pas mal d’heurts de tasses au comptoir, aménage dans une charmante autant qu’hétéroclite petite maison de distribution de films (des plus grands classiques japonais aux plus fabuleux nanars nippons en passant par Russ Meyer) et d’édition d’ouvrages anciens (Spinoza, Humes, Vauvenargues...).
 
En 1999, elle rompt avec les in-folio plein veau, les légères mouillures sur tranche et autres somptueux dos bien durs où parfois passent des nervures, et quitte les philosophes matérialistes pour ce monde soit disant virtuel qu’on appelle le web.

Après diverses ruptures de contrats, aventures torrides en startup et autres downs professionnelles, Slanka se fait lourder, à son corps très consentant, par un gros... portail, pour s’unir à Unifrance et convoler en justes notes de frais à promouvoir le cinéma français dans le monde.

Fidèle à son nouveau foyer mais plus souvent derrière l'écran que sous le soleil d'Acapulco, piges diverses, collaborations éditoriales, ateliers d'écriture et bloggage effréné lui permettent néanmoins de bronzer du stylo, de garder contact avec les mots, de passer ses nerfs sur le clavier et d'ajouter du beurre dans ses épineux problèmes immobiliers et autres charges émotionnelles faramineuses.

Comment lui dire adieu, petit guide pour apprendre à en finir, est son premier livre; autant dire que ça commence bien.